Quantcast
Channel: Humanoïdes
Viewing all 1675 articles
Browse latest View live

Parrot prépare un drone pour le secteur agricole

$
0
0

humanoides_frdrones_agriculture

Le français Parrot, mondialement connu pour ses drones grand public pilotables via un appareil mobile, l'AR.Drone et l'AR.Drone 2.0, semble vouloir pénétrer le marché professionnel. Lors du CES 2014, il a dévoilé un drone à roues, certes, mais il a surtout évoqué que la marque s'apprêtait à lancer un drone pour le secteur de l'agriculture. Dans une interview dans le quotidien Metro, on apprend que l'appareil sera prochainement présenté au salon de l'agriculture à Paris. C'est Henri Seydoux, PDG actuel de la marque, qui donne quelque détails sur l'UAV en cours de production. Ce drone dédié au secteur agricole permettra de faire des photos aériennes de grande précision pour un coût dérisoire. Il servira par exemple à facilement observer un champ de colza à toutes les étapes de sa croissance. De plus en plus d'agriculteurs font appel à la robotique et aux drones afin qu'ils les aident à surveiller et mieux gérer leur champs, vignes, troupeaux. Parrot AR.Drone 2.0 piloté par smartphone

Comment un agriculteur peut tirer profit d'un drone ?

Le paramétrage du drone, tel que le prévoit Parrot, sera très simple et rapide. L'agriculteur pourra donc aisément envoyer son drone dans les airs (ou faire appel à un prestataire externe) pour qu'il prenne des photos aériennes de ses différentes parcelles. Grâce à son capteur photo, l'engin sans pilote pourra effectuer des prises de vue en couleur normale mais aussi en infrarouge. Ces relevés serviront ensuite à analyser le stade de croissance de chaque parcelle et donneront une information précieuse quant à la quantité d'engrais à épandre sur chaque bout de terre. "C'est non seulement plus économique, mais aussi écologique puisqu'on réduit les quantités d'engrais utilisées", explique Henri Seydoux. Parrot vend déjà un produit similaire, destiné aux "pros", baptisé eBee. Parrot l'a racheté aux suisses de senseFly en 2012. Il s'agit d'une aile autonome pour des prises de vue et la reconstituion en 3D de la scène survolée grâce à une suite logicielle. Mais ce produit est extrêmement coûteux et ne s'adresse pas aux agriculteurs mais plutôt aux géomètres. Mais Parrot compte exploiter la même technologie sur ce futur drone agricole. Son prix ? Très raissonnable, mais Henri Seydoux n'a pas souhaité donner plus de précisions. En revanche, il a tenu à souligner qu'une heure de vol coûte moins de 20 euros pour un drone, tandis qu'un avion ou un hélicoptère qui réalise des photos aériennes pendant une heure coûte 1000 euros environ.

Airbus introduit des robots humanoïdes dans ses usines

$
0
0

humanoides_Futurassy_2

Airbus ne se contente plus d'utiliser des robots pour inspecter ses avions, mais a décidé de les impliquer dès la fabrication de ceux-ci. L'avionneur européen vient d'annoncer avoir introduit un robot humanoïde dans une usine en Espagne fabriquant des pièces pour l'A380. Une première chez le fabricant d'avions, où la chaîne de fabrication est encore très manuelle. FUTURASSY est le nom donné à ce projet de recherche et technologie qui vise à introduire des plateformes robotiques dans l'optique d'automatiser les processus sur les chaînes de montage des usines d'Airbus. Le premier appareil vient d'être installé dans l'usine de Puerto Real, près de Cadiz dans le sud de l'Espagne. Il s'agit de la plateforme développée par le japonais Kawada, la HRP, qui équipent de nombreuses usines au Japon. C'est un robot de type semi-humanoïde avec deux bras et un buste mais des roulettes à la place des jambes. Chaque bras possède des attaches pour y accrocher différents outils selon les besoins de l'opérateur. Chaque bras peut supporter des charges allant jusqu’à 1,5 kilogrammes. Le robot mesure 174 cm (de la tête à sa base) et pèse 49 kilogrammes (buste + base). Des robots humanoïdes dans les usines d'Airbus Un an après que son concurrent américain Boeing l'ait fait pour ses usines, Airbus va faire collaborer entre eux, ouvriers humains et robots dans l'étape de rivetage des gouvernes des ailes de ses A380. Après le secteur automobile, c'est au tout du secteur aéronautique de s'emparer des robots collaboratifs, appelés également cobots. La cadence de production dans l'aéronautique est moins soutenue que dans l'automobile, d'où une arrivée tardive de l'automatisation des procédés.
C'est le premier robot et notre intention est de les introduire progressivement pour les tâches répétitives, laissant les hommes se consacrer à des tâches à plus haute valeur ajoutée, a expliqué un porte-parole de l'avionneur à l'AFP.
Le projet Futurassy se divise en deux parties : la première appelée « Cellules robotiques standard », qui va servir à trouver des solutions d'automatisation des processus d'assemblage des avions. Ici, l'objectif est la réduction de coûts et la recherche de solutions autonomes et polyvalentes. Le deuxième champ d'étude sera la cobotique ou les "robots collaboratifs", soit la cohabitation entre l'humain et le robot dans une tâche commune. Ici l'objectif recherché sera le partage des tâches, la mise en commun d'outils et de ressources.

Drones : le pour, le contre en infographie

$
0
0

humanoides_fr_Parrot_AR

Ce n'est pas la première infographie sur les drones aériens que nous publions ici, ce n'est pas non plus la plus complète, mais elle a le mérite d'exister et c'est assez rare d'en voir dans le secteur de la robotique. Dans tous les cas cette compositon résume différents aspects et applications couverts par ces engins sans pilote. Utilisés aussi bien pour des applications militaires de surveillance et d'attaques, que pour des missions humanitaires et de protection de la diversité animale, ou encore pour la livraison de colis ou tout simplement pour le plaisir, une chose est certaine, les drones divisent les foules. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter. Cette infographie a été réalisée par Camcode, un fabricant de codes barres traçables à associer à tous types de produits. Inforgraphie sur les drones

Imprimer en 3D des cellules humaines grâce à des micro-robots

$
0
0

humanoides_fr_ncomms4124-f141

Le bioprinting, ou l’impression de tissus humains, est un sujet de recherche que plusieurs laboratoires scientifiques sont en train d'approfondir. Aux Etats-Unis, une nouvelle technique d'impression 3D de tissus humains vient de naître dans les laboratoires de Carnegie Mellon et de l'hôpital Brigham and Women de Boston. Basée sur des micro robots permettant l'assemblage de différents matériaux, cette nouvelle technologie permettrait de construire ou de réparer des tissus humains. Les techniques actuelles d'impression dites de bioprinting, pour les tissus ou les organes, sont limitées notamment en termes de souplesse au moment de vouloir faire des modifications pendant l'impression. Comment fonctionne ce type d'impression ? L'appareil dispose de deux bacs contenant les cellules souches baignant dans un milieu de culture d'un côté et ce milieu dans l'autre. Le problème de cette technique est qu'elle est très exigeante, la moindre erreur de placement d'une buse et le bioprint est à refaire. Technique de bioprinting pour cellules humaines La technique découverte par une équipe de chercheurs dirigée par Savas Tasoglu et Utkan Demirci, deux chercheurs de l'hopital Brigham and Women, consiste à fabriquer des hydrogels micro-robotiques encapsulant des cellules vivantes individuelles. Le micro-robot contrôlé à distance par des champs magnétiques peut se déplacer d'un hydrogel à un autre pour construire ces structures. Ce processus est très complexe puisque le tissu humain est composée de différents types de cellules logées à différents endroits. Les scientifiques ont réussi à coder un groupe hétérogène d'objets dont des tiges rigides en cuivre, des billes en polystyrène, des puces en silicium, du polydiméthylsiloxane (PDMS) et bien sûr des hydrogels d'encapsulation de cellules plongé dans un milieu liquide propice à la culture cellulaire. Impression 3d de tissus de cellules Cette nouvelle approche apporte une meilleure précision lors de l'impression en deux ou trois dimensions, ainsi que la possibilité de combiner des matériaux souples et rigides ensemble. La résolution est de l'ordre de la dizaine de microns et peut s'ajuster en fonction de la taille du micro-robot.
Notre travail va révolutionner l'assemblage de précision de blocs de tissus complexes et hétérogènes en trois dimensions et faciliter la compréhension des systèmes d'ingénierie tissulaire, a déclaré Metin Sitti, professeur de génie mécaniqueà la tête du laboratoire de nanorobotique de Carnegie Mellon.
Imprimer des tissus cellulaires
La méthode d'encodage et de manipulation développée ici peut trouver de larges applications dans des domaines tels que le diagnostic, la médecine régénérative, l'ingénierie de systèmes microphysiologiques, la recherche pharmaceutique et biologique, et la fabrication microscopique, explique Utkan Demirci. Le micro-robot peut analyser les cellules, les manipuler, éliminer des cibles ou changer de direction à une échelle que nous ne pouvions pas atteindre auparavant. On peut le considérer comme une pince microscopique capable de se saisir et déplacer des cellules indiviudelle ou en groupe dans un environnement 3-D.
A l'avenir, cette technologie pourrait se présenter sous la forme d'une imprimante 3D et permettre de tester des médicaments in vitro. Ce travail a été publié dans la revue Nature Communications du 28 janvier 2014. Bioprinting à Carnegie Mellon

Interview de Cki Vang, designer 3D et passionné de robotique

$
0
0

humanoides_cki_vang_1

La modélisation 3D ça vous dit quelque chose ? Humanoides.fr a interviewé Cki Vang, jeune artiste 3D qui a grandi dans les années 90 et a façonné son style en s'inspirant de références SF que vous connaissez tous : Robocop, Matrix et Star Wars. Cki, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Bonjour à tous, je m'appelle Cki, j'ai 33 ans, je suis artiste 3D généraliste, mais aussi superviseur dans les effets spéciaux, designer dans la pub et le jeu vidéo. Cki Vang artiste 3D modèles de robots Qu'est ce qui a fait que vous vous êtes tourné vers les robots ? A quel âge ? Notre génération a été bercée par de multiples cultures liées à la SF, telles que les films, les dessins animés, etc. On a eu la chance de connaître Star wars, Robocop, Terminator, Matrix, District 9, Elysium... Qu'est-ce que vous recherchez/trouvez dans l’univers des robots ? Ce qui me fascine dans les robots, c'est la multitude de possibilités qu'on peut en tirer, un large choix de panel, pour faire avancer les choses sans pertes humaines. Modélisation 3D robots exosquelettes Depuis combien d'années faites-vous du design ? Difficile d'évaluer le nombres d'années puisque je dessine depuis l'école primaire des choses imaginaires. Je me suis réellement intéressé au design après le concours Dominance War 4 en 2008, quand j'ai fini 5ème sur 616 participants. J'y ai vu mon potentiel. (Dominance War est une compétition mondiale de graphisme dans l'univers des jeux vidéos qui a lieu tous les ans sur internet) Pouvez-vous nous décrire votre parcours ? J'ai un parcours qui n'est pas exemplaire mais je ne me voyais pas faire autrement pour percer dans le métier. Après mon BEP Electrotechnique, j'ai fait un Bac Pro en Electroménager. Plus tard, j'ai fait une formation en infographie 3D en alternance, j'y suis resté 1 an. Apres ça, je suis resté autodidacte, les forums 3D m'ont beaucoup apporté. Je remercie internet et les énormes possibilités offertes, j'y ai rencontré des personnes et créé mon réseau. Cki Vang modeliseur 3D robots science-fiction Vu la qualité de vos productions, avez vous été contacté par des entreprises dans la robotique pour designer des protos ? Je n'ai pas encore été contacté, peut être parce que je reste trop dans le domaine artistique. Mes premières attentes seraient de travailler dans les films, mais je compte bien me lancer aussi dans le design dans la robotique. Ce domaine est riche, je compte visiter le salon Innorobo pour justement me faire connaître. D'après vous, quels sont les robots (existants) les mieux réussis en terme de design à l’heure actuelle ? En terme de design, je pense tout de suite à Asimo. C'est un design fonctionnel qui me plaît beaucoup, très adapté au grand public. Drone modélisé en 3D - Cki Vang Comment vous y prenez-vous pour réaliser de tels modèles 3D ? Pourriez-vous décrire les étapes créatives ? En général, je me lance à partir d'une inspiration, d'une forme, d'un objet que j'essaie de customiser à ma façon. Pour mettre à plat tout ça, je pars d'un croquis basique jusqu'à la conception 3D. Parfois, je démarre directement d'un logiciel de sculpture, dans mon cas c'est Zbrush, pratique pour décomposer chaque pièce et les tailler. Quel logiciels utilisez-vous ? En général 3dsmax pour le speed modeling et Zbrush, tout dépend de ce que je cherche en terme d'efficacité. masque robots exosquelettes Pour nos lecteurs qui souhaiteraient se lancer dans le design, quels conseils auriez-vous à leur donner ? Amis lecteurs, ceux qui souhaitent se lancer, cultivez-vous de ce qui se fait actuellement, restez objectifs et surtout créatifs, le challenge du design c'est de rendre crédible cette forme fonctionnelle. Nous remercions Cki Vang pour son temps et vous laissons apprécier son travail. N'hésitez pas à découvrir toutes ses créations sur son site vangcki.com Cki Vang designer 3D Design 3D speed modeling robotique Modèle 3D robot de guerre - cki vang robots modélisés en 3D dessin de robots de guerre - cki vang

Amazon tourné en dérision par les drones de Netflix

$
0
0

humanoides_drone_netflix

Ventes-Privé l'avait déjà fait avec une vidéo plein d'humour. C'est au tour de Netflix de se moquer de l'annonce faite par Amazon en décembre dernier sur une future livraison de colis par drone. Cette vidéo parodique présente un hypothétique service de livraison de DVD par les airs. Une attaque en bonne et due forme à son concurrent sur le terrain de la VOD ? Probablement. Netflix vs. Amazon. Qui aura le dernier mot ? En matière de produits culturels, on ne le sait pas encore. En revanche pour ce qui est de la communication, Netflix va peut-être pris le dessus grâce à cette vidéo virale. Le géant américain de vidéo à la demande (VOD) vient de publier une vidéo de drone livrant des DVD, dans l'intention de tourner en dérision le service Prime Air d'Amazon, un système sans pilote capable de livrer des colis aux clients du géant de l'e-commerce. Publiée en décembre 2013, la vidéo d'Amazon a fait le buzz, et c'est peu de le dire... Plus de 14 millions de vues sur Youtube ! La presse high-tech en a longuement parlé, les sites d'actualités également, et même des reportages TV sur des chaînes nationales... Plusieurs experts se sont emparés de l'affaire, à commencer par le très sérieux Ray Kurzweil, à la tête de l'ingénierie chez Google. Netflix, pour ceux qui ne connaitraient pas, est un service de vidéo en streaming créé en 1997 et allergique à tout support physique donc. La publicité parodique s'intitule "Drone 2 Home". Dans la vidéo on peut y voir un groupe de drones livrant des supposés clients Netflix et provoquant des collisions ou des situations surréalistes comme ce drone poursuivant son destinataire jusqu’aux toilettes. On attend la réplique d'Amazon maintenant !

Un professeur iranien invente un robot pour la prière

$
0
0

humanoides_fr_robot_religion4

Après l'humanoïde qui aide les chrétiens à répondre à leurs interrogations humanistes, voici qu'un professeur chargé d'enseigner la religion musulmane dans un collège en Iran, se sert de la robotique pour mieux faire passer le message à ses élèves. Akbar Rezaie, 27 ans, a décidé de rendre ses cours de théologie un peu plus vivants grâce à la robotique. Il a dont commencé par prendre des cours car il était totalement néophyte. Puis, avec ses acquis, il a fabriqué un robot assistant pour la prière. Un robot humanoïde pour la prière musulmane Veldan, "jeunesse du ciel" en iranien, est le nom de ce robot un peu spécial, qui a été programmé pour imiter les gestes quotidiens de prière comme la prosternation, ainsi que des chants religieux. Akbar Rezaie a utilisé le kit humanoïde Bioloid du coréen Robotis à laquelle il y a ajouté deux moteurs supplémentaires. Robot humanoïde Bioloid Robotis Veldan est utilisé expérimentalement dans un collège de Varamin, à 35 kilomètres au sud de Téhéran. L'idée lui est venue en voyant la fascination d'une fillette devant une poupée capable de danser et chanter. Le but est "de rendre l'enseignement des prières attirant et amusant". Ses élèves sont conquis. Akbar a déposé son invention auprès de l'équivalent iranien de l'INPI français. Il espère voir des robots dans d'autres écoles en Iran. Kit robot modifié pour enseigner la religion à l'école

Des robots Packbot pour sécuriser la Coupe du Monde au Brésil

$
0
0

humanoides_iRobot-510-PackBot-7

La Coupe du Monde de football au Brésil sera décidémment sous le signe de la robotique. Après avoir confié le coup d'envoi du tournoi à une personne portant un exosquelette, le pays organisater souhaite utiliser des robots pour assurer la sécurité des spectateurs autour des stades. Le gouvernement brésilien a passé une commande à l'américain iRobot, spécialiste en robots dédiés à la défense et la sécurité, qui s'élève à 7,2 millions de dollars. L'achat comprend une trentaine de robots Packbot qui vont venir renforcer les dispositifs de sécurité prévus pendant la Coupe du Monde de cet été. Le PackBot robot terrestre sans pilote pour missions de sécurité Le PackBot est un robot terrestre sans pilote de type UGV (Unmanned Ground Vehicles) pouvant effectuer de nombreuses missions de recherche, de reconnaissance et de déminage tout en préservant les vies humaines. Le iRobot 510 PackBot®, est l'un des best-sellers de la marque, il a déjà servi sur plusieurs théâtres d'opérations comme l'Afghanistan, l'Irak ou encore les zones contaminées de Fukushima. Le robot mobile pilotable à distance possède plusieurs caméras HD filmant jusqu'à 400 images par seconde et est capable de détecter la présence d'explosifs grâce à des capteurs spécifiques. Au Brésil, les PackBot circuleront aux abords des stades et viendront assister les équipes de sécurité en place. Le dispositif risque d'être impressionnant puisqu'il sera composé d'hommes, de drones aériens et maintenant de Packbot. Le Brésil sait que le monde entier aura les yeux rivés pendant un mois sur le territoire le plus vaste et le plus peuplé d'Amérique latine. La sécurité des touristes, des sportifs et des installations est essentielle pour la bonne réussite du tournoi. Des robots pour la sécurité de la coupe du monde

Exposition « Quand les machines se prennent à rêver »

$
0
0

humanoides_fr_digital_chox

Pour nos lecteurs au Japon sachez que l'exposition Digital Choc est de retour à l’Institut français du Japon à Tokyo. Ce festival met en lumière la créativité française dans les domaines des cultures numériques et des nouvelles images. Le thème de cette année : les machines intelligentes. Après le succès des deux premières éditions en 2012 et 2013, qui ont rassemblé plus de 5000 personnes sur l’ensemble du territoire japonais, l’Institut français du Japon prolonge l’expérience numérique et organise en février 2014 la troisième édition de Digital Choc, festival destiné à mettre en lumière la créativité française dans les domaines des cultures numériques et des nouvelles images. Exposition Quand les machines se prennent à rêver Après avoir exploré les territoires traversés par l’art numérique en 2013, la prochaine édition s’articulera autour des machines intelligentes, de leur capacité à nous faire rêver, et de leur place grandissante dans la création. L’avènement des machines au XXème siècle a provoqué autant de fantasmes et de fascinations que de craintes. En effet, si les machines ont longtemps été au service des humains, telles leurs esclaves, elles ont développé de plus en plus d’autonomie, au point que dans certains cas leur pouvoir échappe à leurs maîtres. L’usage de la technologie, de l’électronique et de l’ordinateur dans l’art a donné aux machines un rôle de plus en plus important dans le processus de création : elles chantent, elles dansent, peignent, écrivent selon des programmes qui leur laissent de plus en plus d’indépendance. Pour aborder cette thématique l’Institut français du Japon accueillera donc pendant un mois une programmation robotique de rêve : un jardin transformé en mécanique onirique, une machinerie absurde et poétique parcourant les murs, mais aussi des programmes vidéo et des rencontres avec de nombreux artistes pour rêver ensemble à ce que pourront être nos relations futures avec ces machines… Site

Future Control : un gadget qui prévoit votre futur

$
0
0

humanoides_fr_future_control_2

Future Control est un nouveau concept inventé par un designer israélein, Dor Tal. Le concept pourrait sortir tout droit d'un film de sciences-fiction et par conséquent rester au stade imaginaire. Mais au contraire, il se base sur des outils et technologies déjà existantes et notamment certains produits Google. Pas si futuriste que ça ce Future Control... Future Control est un appareil qui permet de prédire le futur. Il se compose d'un bracelet à porter sur soi et d'un projecteur à poser sur une table chez soi ou à son bureau. Les deux appareils communiquent entre eux et vont informer leur propriétaires des évènements qui vont arriver dans les heures ou les jours qui viennent. Comment ? En collectant toutes les informations disponibles dans sa messagerie, ses comptes sur des réseaux sociaux, sa localisation, son agenda, etc. Intelligence artificielle prédit l'avenir Le Future Control pourra par exemple vous indiquer que votre fiancée est triste et vous suggérer de lui acheter des fleurs ou bien anticiper que vous allez avoir envie de jouer au basket (parce que la météo s'y prête, ou parce que vos amis ont planifié de se faire un match cette après midi) et ne pas oublier de prendre vos affaires en partant de chez vous. Bref, Future Control va croiser un tas d'infomations et prédire en quelques sortes vos envies futures. Future Control : google now prédire l'avenir Le projet se base en fait sur le service Google Now disponible sur les téléphones Android, qui permet de relier toutes les informations présentes sur les comptes Google (Gmail, Maps, Drive, Agenda, etc.) de l'utilisateur, d'en faire une synthèse et élaborer des suggestions sur mesure en fonction des habitudes de chacun. A la différence de Google Now, Future Control collecte même les informations de vos proches, afin de vous alerter non pas uniquement sur vos rendez-vous, mais sur ce que vous ferez en fonction de votre entourage. Car cette intelligence artificielle connaîtra tout de vous et de vos proches : les derniers films vus récemment avec un tel ou un tel, vos derniers voyages à l'étranger, le dernier tweet de votre fiancée, le dernier restaurant que vous avez fait entre amis, etc... Future Control collecte de données Objet connecté qui prévoit l'avenir Tout est expliqué dans la vidéo qui suit : Site

DelFly Explorer, le plus petit drone autonome au monde

$
0
0

humanoides_delfy_explorer_3

On connaissait le mini drone Robo-Fly imitant le vol d'une mouche, ou le quadricoptère CrazyFlie Nano ou encore le PD-100 Nanocopter des troupes britanniques... Mais des scientifiques néerlandais viennent de concevoir le plus petit drone autonome au monde ! 28 centimètres pour seulement 20 grammes ! Le DelFly Explorer bat tous les records puisque c'est le premier système sans pilote, équipé d'une caméra et capable d'évoluer dans les airs de façon autonome sans être rattaché à un fil. Ce biorobot bat des ailes pour se maintenir en l'air, imitant ainsi le vol de la libellule (comme d'ailleurs le BionicOpter de Festo). Son capteur de stéréovision de seulement 4 grammes, lui permet d'éviter les obstacles qu'il rencontre. DelFly Explorer, le plus petit drone autonome au monde DelFly Explorer, le plus petit drone autonome au monde Le DelFly Explorer, comme son nom l'indique, pourrait être utilisé pour des missions de surveillance ou d'exploration, là où d'autres drones, auraient des difficultés d'accès car trop volumineux ou seraient trop dangereux car trop lourds. Des applications comme filmer des évènements sportifs ou artistiques, ou de monitoring dans des serres de culture comme drone agricole ou encore de repérage lors de catastrophes naturelles. Une des précédentes versions, le DelFly Micro avait déjà été enregistré en 2008 par le Guinness comme "le plus petit objet volant équipé de caméras dans le monde" ; toutefois d'après Guido de Croon, en charge du projet à l'université technologique de Delft, même si les humains ne sont pas encore capables de produire en masse ce genre de drones ou de les miniaturiser à l'extrême pour atteindre la taille d'une abeille, notamment à cause du manque d'autonomie des batteries actuelles, ce n'est qu'une question de temps. "Il reste beaucoup de défis à relever et si je devais chiffrer le temps nécessaire pour ce faire, je dirais quelques décennies", assure-t-il. Le plus petit drone au monde La plus petite libellulle robotisée au monde Le plus petit drone volant autonome au monde Site

Les robots de téléprésence : stars d’Innorobo 2014 ?

$
0
0

humanoides_beam_4

Les robots de téléprésence n'ont pas encore révélé tout le potentiel qu'ils cachent derrière leur écran. Ce n'est pas la société française Awabot qui nous contredira. Créée par Bruno Bonnell en 2011, la start-up positionnée sur le marché du logiciel dédié à la robotique proposera des robots de télé-présence à la location pendant le salon Innorobo 2014. La 4ème édition du salon Innorobo, le 1er salon européen dédié à la robotique de service, aura lieu du 18 au 20 mars à Lyon. A cette occasion, la société lyonnaise Awabot va proposer aux personnes ne pouvant pas se rendre sur place, de louer un robot leur permettant de déambuler virtuellement dans les allées du salon. Robot Beam en location à Innorobo Le robot de téléprésence qui servira pour cette expérience inédite en France est le robot Beam, de la marque californienne Suitable Technologies. Beam, mesure 157 centimètres et pèse 95 kilos. Monté sur des roulettes, il est équipé d'un écran 17″ et de deux caméras haute définition. Son autonomie totale est de huit heures en utilisation normale. Robot de téléprésence Beam Le visiteur va prendre le contrôle du robot et va le piloter à distance via un logiciel installé sur son ordinateur (Windows 7/8 ou Mac OS X). Le visiteur virtuel pourra également échanger avec les personnes présentes sur les stands ou dans les allées du salon. Cette expérience s'adresse principalement aux étrangers ne pouvant pas assister au salon Innorobo, et en particulier les investisseurs en robotique située dans la Silicon valley, en Corée ou au Japon. Vingt robots seront disponibles pendant les trois jours de salon, au tarif de 39 euros les deux heures. Pour réserver votre Beam rendez-vous sur cette page. Robot de téléprésence à Innorobo 2014 Lyon Ce n'est pas la première fois que la société Awabot participe à une expérience de ce genre puisque fin janvier 2014, elle s'est associée à la Région Rhônes-Alpes pour équiper trois lycées français avec des robots de téléprésence pour aider des étudiants avec des difficultés de santé à assister aux cours depuis chez eux.

Facebook intéressé par les drones de Titan Aerospace

$
0
0

humanoides_fr_titan-aerospace-solara-50_1

Facebook, le réseau aux 757 millions d'utilisateurs actifs par jour dans le monde, serait intéressé par le rachat de la société Titan Aerospace, fabricant de drones à énergie solaire capables de voler pendant cinq ans sans le besoin de revenir au sol pour se recharger. D'après le site TechCrunch, la transaction avoisinerait les 60 millions de dollars. Que recherche Facebook avec une telle acqusition ? On savait que Google avait la ferme intention d'entrer de plein pied dans la robotique. Avec le rachat d'une dizaine de startups spécialisées dans l'intelligence artificielle et la fabrication de robots, Google a montré quels vont être les enjeux à venir et les futurs business à conquérir. Tandis que Google semble vouloir fabriquer des robots pour l'industrie et utiliser les drones pour produire de l'énergie, Facebook a une toute autre idée derrière la tête. Facebook intéressé par les drones de Titan Aerospace Facebook est l'un des principaux acteurs du programme planétaire Internet.org. Ce programme a vocation à favoriser l’accès Internet aux 5 milliards de personnes dans le monde qui n'ont pas encore accès à ce réseau. Facebook s'intéresse donc aux drones de Titan Aerospace car ces engins opérant à très haute altitude pourraient bien être la solution pour apporter la couverture réseau aux populations reculées, et en particulier en Afrique. Facebook commencerait par en fabriquer 11.000 sur le modèle du Solara 60. Ce système aérien sans pilote (UAS) développé par Titan Aerospace depuis l'année dernière, a les mêmes capacités qu'un satellite atmosphérique, tout en étant plus polyvalent et meilleur marché. D'ailleurs, Titan Aerospace tient à l'appellation "satellite" plutôt que "drone", car son idée est de positionner ses systèmes au-dessus de l'espace aérien de la FAA (organisme de régulation de l'espace aérien américain), afin de s'acquitter des problèmes et des retards de la création de la réglementation spécifique aux drones tant attendue aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Le Solara 60 peut évoluer la nuit en utilisant la puissance de ses batteries internes, puis quand le soleil se lève, il peut stocker suffisamment d'énergie pour monter à 20 kilomètres d'altitude et rester là haut pendant cinq ans. De là, il serait le parfait relais Internet pour des millions de populations. Le Solara 60 peut être utilisé pour des missions de prévisions météo, d'imagerie satellite, de reprise après sinistre ou bien évidemment pour les télécommunications. Cette solution de drones de télécommunication n'est pas nouvelle, des entreprises du secteur de la défense comme Boeing s'y intéressent de près. D’après le cabinet Info Market Group, le marché des drones pour les télécommunications pourrait représenter jusqu’à 1100 milliards de dollars dans les années à venir. drone Solara 50 de Titan Aerospace satellite Solara 50 de Titan Aerospace Titan Aerospace est une entreprise privée dont les laboratoires de recherche et développement son basés dans l'état du Nouveau-Mexique (Etats-Unis). La société créée en 2012 par Max Yaney a fait une levée de fonds en octobre 2013 d'un montant non communiqué. Le PDG actuel de la société est Vern Raburn, fondateur et PDG de Eclipse Aviation. L'acquisition de Titan Aerospace est sans doute une stratégie de la part du projet Internet.org et de Facebook pour contrer le projet Loon de Google. Ce dernier entend utiliser des ballons atmosphériques comme relais de communication.

Robolution Capital : 80 millions d’euros pour la robotique

$
0
0

humanoides_fr_bruno_bonnell_chef_de_projet

Bruno Bonnell et Arnaud Montebourg ont annoncé le lancement du fond d'investissements Robolution Capital ce matin à Bercy. Ce fonds de 80 millions d'euros, exclusivement dédié à la robotique, a pour but de créer des centaines de milliers d'emplois en France à travers des starts-up et PMEs innovantes. Cette annonce fait suite au lancement du plan robotique du gouvernement Ayrault il y a un an, le plan France Robots Initiative, présenté par Arnaud Montebourg pendant le salon Innorobo 2013 à Lyon, inscrit lui-même dans les 34 plans de relance industrielle de la France. En matière de robotique, la France est en retard par rapport à son voisin allemand ou italien. Et ne parlons pas de la Chine ou de la Corée bien plus avancés que les pays occidentaux sur ce point là. Mais les chiffres parlent d'eux-mêmes : le marché de la robotique de services pèse 3,4 milliards de dollars en 2013 et devrait atteindre les 17 milliards de dollars d'ici 2016, selon les prévisions de l'IFR. C'est le moment de ne pas rater le train, et Robolution Capital va aider à enclencher le mouvement et tirer vers le haut la France et l'Europe. Le fonds sera destiné principalement à financer des projets dans la robotique de service, celle pour laquelle Bruno Bonnell se démène depuis la création de sa société Robopolis, spécialisée dans la distribution de robots personnels depuis 2007. Robolution Capital est le premier fonds d'investissement européen exclusivement dédié au secteur de la robotique. 60 millions d'euros devaient être investis, ce seront finalement 80 millions qui le seront, équitablement répartis entre financements publics et privés. BPI France, la Caisse des dépôts et des consignations et l'European Investment Fund côté public ; Orange, EDF, Thales et AG2R La Mondiale, pour la partie fonds privés. Des acteurs de l'univers des NTIC comme le fondateur de Meetic, Marc Simoncini, participent également à titre personnel. Tout l'écosystème de la robotique est concerné, aussi bien côté hardware que software. Le fonds a vocation à soutenir des projets divers comme les robots de compagnie, ceux pour la surveillance ou encore la robotique de santé, les robots agricoles ou les voitures autonomes.
La robotique de services est un secteur qui va transformer notre vie quotidienne, que ce soit pour l’éducation, la santé ou le travail, a déclaré ce matin Arnaud Montebourg. C’est pour cela que cet investissement est un des plus importants qui soient. Notre espoir de placer la France sur le podium mondial de la robotique est lié au fait que nous sommes un pays très innovant, que ce soit dans ses organismes publics ou privés. Quand ils travaillent ensemble, comme c’est le cas dans ce fonds, nous avons tous les atouts pour réussir.
Robolution Capital s'intéresserait de près à une dizaine de dossiers, sur un total de 450 entreprises françaises et européennes du secteur. Pour chacune, le fonds serait prêt à investir des sommes allant de 300.000 à 3 millions d'euros. Bruno Bonnell explique au Nouvel Observateur :
La robotique est différent du logiciel et du numérique : pour lancer le développement de son idée, il faut des capitaux. Robolution a vocation à oxygéner les idées innovantes.
Avant que des capitaux étrangers ne s'emparent des pépites françaises comme en 2012, lorsque la banque d'investissements japonaise Softbank racheta la majorité des parts d'Aldebaran Robotics, Robolution Capital fera ses premiers mouvements de capitaux d'ici la fin de l'été prochain. La robolution est en marche mais ne perdons pas trop de temps !

Coeur artificiel: programme maintenu malgré le décès du patient

$
0
0

humanoides_coeur_carmat_2

Après le décès du premier patient implanté du coeur artificiel de la société Carmat, la question sur la poursuite du programme d'essais se posait. Les représentants de Carmat ainsi que le corps médical ont tenu à lever le doute. Le programme d'essais du premier coeur artificiel, implantable, total, biologique et définitif, remplaçant les pompes cardiaques traditionnelles est maintenu. Carmat maintiendra donc son programme d'essais et met en garde contre toute conclusion hâtive après le décès du premier patient ayant bénéficié de l'implantation de son coeur artificiel tandis que le chirurgien ayant réalisé l'implantation a parlé de "succès". Cette société de biotechnologie française a "confirmé", dans un communiqué diffusé mardi soir, "la poursuite de son premier essai clinique de faisabilité du coeur artificiel bioprothétique, selon les accords réglementaires en vigueur". Après l'annonce lundi soir du décès du premier malade à avoir bénéficié d'un coeur artificiel Carmat par l'Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP), la société de biotechnologie a précisé hier que cette première implantation s'inscrivait "dans le cadre d'un essai de faisabilité" avec "quatre patients au pronostic vital engagé à brève échéance". Le décès du premier patient est survenue 75 jours après l'implantation d'un coeur artificiel qui avait fait la une de tous les journaux. "Cela reste un grand succès puisque cela permet de valider le concept de cette prothèse", a déclaré de son côté à l'AFP le chirurgien Christian Latrémouille qui avait pratiqué l'intervention. Coeur artificiel: programme maintenu malgré la mort du patient Carmat reste optimiste et préfère parler de résultats encourageants : "Dans ces conditions particulières, un suivi clinique de 30 jours ou plus après implantation du coeur artificiel est considéré comme encourageant", et il est "prématuré de tirer des conclusions à partir des données d'un seul patient". Carmat précise que le programme d'essai sur sa prothèse bionique n'est pas du tout remise en cause. De plus, aucune trace de caillot sanguin n'a été retrouvé dans la prothèse, problème habituellement rencontré avec les prothèses cardiaques. Carmat ne communiquera pas les résultats de l'étude tant que l'implantation et le suivi à 30 jours des quatre patients prévus ne seront pas finalisés. Le Pr. Latrémouille a indiqué que le deuxième patient n'aurait pas tout à fait le même profil, et qu'il a au moins trois patients qui sont dans la liste de sélection. Source AFP

Les robots à l’honneur sur ARTE ce samedi

$
0
0

humanoides_futuremag_ARTE_2

La robotique : ce sujet passionnant qui suscite de plus en plus l'intérêt du public. La chaîne ARTE était l'une des premières à bousculer les tendances du public en diffusant en prime time une série inédite sur les robots : Real Humans. C'était il y a un an. Samedi 8 mars prochain, les robots reviennent sur ARTE pour prendre possession de FUTUREMAG, le magazine de l'innovation sur ARTE. FUTUREMAG est un programme bimédia qui part aux quatre coins du monde à la rencontre des hommes et des femmes qui innovent. Présentée par Raphaël Hitier, l’émission décrypte l’innovation dans tous les domaines et mesure l’impact des nouvelles technologies sur notre quotidien. Ce samedi à 13h15 sur ARTE, FUTUREMAG consacrera un reportage de 15 minutes aux "robots copains", encore appelés robots de compagnie ou robots bienveillants, dont on vous parle souvent sur ce site. NAO et Darwin-op Le reportage présentera le projet ASK NAO qui vise à mettre en place une forme d'éducation pour les enfants atteints d'autisme à travers les robots NAO. Voici le pitch :
On les a longtemps fantasmés, rêvés, imaginés, aujourd'hui les robots humanoïdes commencent à être une réalité. Direction Birmingham, au Royaume-Uni, à la découverte de Nao, un petit robot programmable capable d’interagir avec des enfants autistes. A leur contact, les enfants font d’énormes progrès : ils apprennent mieux et développent des relations sociales dont ils étaient auparavant incapables. Une véritable révolution pour des enfants souvent coupés du monde.
L'émission consacrera également un reportage à la robotique de santé et en particulier aux prothèses bioniques visuelles et se rendra notamment à l'Institut de la Vision à Paris, où l'équipe du Professeur Sahel a conçu une rétine artificielle redonnant la vue aux personnes aveugles. Emision FUTUREMAG sur les robots ce samedi 8 mars à 13h15 sur ARTE Site de l'émission

Farmstar Expert : une agriculture plus performante assistée par drone

$
0
0

humanoides_application-au-champ

L'agriculture a besoin des nouvelles technologies pour faire face aux enjeux qui l'attendent dans les années à venir. Quatre entités françaises, Airbus Defence & Space, Delta Drone, Arvalis l'institut du végétal et CETIOM (Centre technique des oléagineux), vont explorer ensemble dès 2014, les possibilités offertes par des images et données acquises par des capteurs embarqués sur drones à voilure fixe et à voilure tournante. Cette nouvelle source de données pourrait permettre d’optimiser l’offre de service de Farmstar Expert en matière de diagnostic des cultures et d’agriculture de précision. A plus long terme, cela pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dépassant le champ d’application actuel de Farmstar Expert. Farmstar Expert Airbus et Delta Drone

Elargir le bouquet technologique et les services rendus

Les premiers essais effectués par Delta Drone au-dessus de parcelles agricoles montrent des capacités d’observation avec divers capteurs qui peuvent être très complémentaires des images satellite et avions aujourd’hui utilisées dans le cadre de Farmstar Expert. Une campagne de tests sera donc lancée par Airbus Defence and Space, Arvalis – Institut du végétal et Delta Drone en 2014 afin d’explorer ce nouveau potentiel. Ce partenariat ambitieux s’inscrit bien dans l’objectif d’une agriculture technologique plus précise, au service de la rentabilité des exploitations agricoles tout en préservant la qualité de l’environnement.

Farmstar Expert et les drones

Farmstar, devenu Farmstar Expert en 2013 avec une offre enrichie, est un service dédié à l’agriculture de précision et au pilotage raisonné des cultures qui soutient depuis plus de 12 ans les agriculteurs soucieux de conduire leurs cultures avec pour double objectif une meilleure efficacité économique et un plus grand respect de l’environnement. Créé par Airbus Defence and Space et Arvalis – Institut du végétal, puis rejoint par le CETIOM, Farmstar Expert combine imagerie satellite et expertise agronomique pour fournir des informations sur la vitalité et la santé des plantes à l’échelle de la parcelle. Véritables outils d’aide à la décision, ces conseils permettent à près de 15 000 agriculteurs en France de gérer au plus juste, sur près de 700 000 ha, les besoins de leurs cultures (blé tendre, blé dur, orge, triticale et colza) en engrais et produits phytosanitaires. Drones de Delta Drone Le Groupe Delta Drone conçoit et fabrique des drones civils (Delta H, drone à voilure tournante et Delta Y, drone à voilure fixe) qui sont intégrés à une offre de service global, depuis l’acquisition des données jusqu’à leur traitement informatique au moyen d’un système d’information développé spécifiquement et incluant la mise à disposition de pilotes professionnels. Ces pilotes sont formés et certifiés par l’Ecole Française du Drone, filiale du Groupe. Delta Drone s’adresse aujourd’hui à 6 secteurs d’activité : mines & carrières, agriculture, énergie & réseaux, inspection industrielle, sports & loisirs, montagne. L’idée de combiner imagerie satellite et données issues de drones n’est pas nouvelle chez Airbus Defence and Space, qui possède SurveyCopter, le leader européen du développement et de la fabrication des mini-drones à voilures fixes et tournantes pour de très nombreuses applications civiles et militaires. Ces essais vont sans aucun doute permettre d’ouvrir encore d’avantage l’agriculture de précision aux drones, une compétition bien accueillie par Airbus Defence and Space. Source

Parrot investit dans le e-vigilante d’EOS Innovation

$
0
0

humanoides_parrot_eos2

Parrot, le concepteur du premier drone pilotable par iPhone s'introduit dans la robotique de surveillance en investissant 1 million d'euros dans la société française EOS Innovation, connue pour son e-vigilante, un robot pour la télésurveillance. Après avoir récemment investi 1,6 M€ dans le fabricant de drones agricoles Airinov, Henry Seydoux le PDG de la société Parrot continue d'accroître l'expertise de la marque au perroquet sur le marché des drones civils profesionnels. Les français Parrot et EOS Innovation ont décidé d'unir leurs forces autour du marché porteur de la robotique de surveillance. Pour la société francilienne EOS Innovation cette levée de fonds va permettre d'accélérer le développement commercial du e-vigilante, son robot mobile de surveillance dédié aux entrepôts et sites industriels. Depuis 2010, la start up fondée par David Lemaître, l'un des vice président de Syrobo, s'est faite remarquée à maintes reprises en remportant plusieurs prix de l'innovation. Parrot investit dans le e-vigilante d'EOS Innovation Quant à Parrot, le géant qui s'est fait connaître du grand public avec ses kits mains-libres pour la voiture et plus récemment pour son drone grand public AR.Drone, les chiffres sont tout autres. Il compte 800 salariés à travers le monde et son chiffre d'affaires 2013 a atteint 235,1 M€ (en net recul de 16% par rapport à 2012). Sur ce premier trismestre 2014, Parrot se tourne résolumment vers la robotique et les drones à application dans le civil, après ses investissements dans les sociétés Airinov et Delair Tech. Henry Seydoux précise que « la participation de Parrot dans EOS Innovation s’inscrit dans notre stratégie de croissance sur le marché des drones civils professionnels. En outre, e-vigilante d’EOS Innovation et Jumping Sumo de Parrot partagent beaucoup de similitudes dans la conception et la réalisation de drones terrestres ». « Avec Parrot, nous privilégions une approche entrepreneuriale basée sur une vision commune de long terme et sur une convergence des technologies connectées, mobiles et autonomes » indique David Lemaitre. Le marché français de la robotique est en pleine effervescence cette semaine ! Lire le communiqué e-vigilante robot de surveillance d'EOS innovation robot de surveillance e-vigilante d'EOS innovation Robot qui surveille entrepôts

Prothèse robotisée : le batteur avait trois mains magiques

$
0
0

humanoides_jason_barnes_v2

Un chercheur américain a inventé une prothèse robotisée qui permet à un musicien amputé de retrouver le plaisir de jouer de la batterie. Ce batteur est même meilleur qu'avant puisqu'il arrive à effectuer, grâce à sa nouvelle main, des tricks avec ses baguettes qu'aucun autre batteur ne peut réaliser en temps normal. Les prothèses robotisées de la main, comme la Bebionic3 pour ne citer qu'elle, permettent à de nombreuses personnes amputées ou avec des problèmes de malformation d'un membre, de retrouver les gestes simples de la vie comme tenir une fourchette, serrer une main ou porter des courses. Certaines permettent même de récupérer le sens du toucher. Prothèse bionique pour musiciens Le professeur Gil Weinberg, fondateur et directeur du Centre pour la Technologie pour la Musique au Georgia Tech d'Atlanta (Etats-Unis), fait des recherches sur les technologies associées à la musique. Il vient de créer une prothèse pour les musiciens et en particulier les joueurs de batteries. Cette main bionique est équipée de capteurs myoélectriques qui détectent les courants électriques générés par les contractions musculaires du bras du musicien et qui activent les actionneurs de la prothèse. Celle-ci se compose d'un embout à fixer sur l'avant-bras de l'amputé, sur lequel est fixé le système robotisé percussionniste. Une première version de la prothèse tenait qu'une seule baguette. Le dernier prototype tient deux baguettes dans la main, dont une qui improvise par rapport à la musique qu'elle "entend" et se synchronise par rapport à l'autre. prothèse une baguette prothèse bionique 2 baguettes C'est ainsi que Jason Barnes, un batteur amputé de son avant-bras droit, manie les baguettes comme personne. Puisqu'il ne joue pas avec deux baguettes mais trois ! Une dans sa main gauche valide, et deux dans sa prothèse à droite. Avec un peu d'entraînement, Jason est parvenu à retrouver le contrôle de son biceps pour activer le fonctionnement de sa prothèse. Il peut désormais contrôler sa baguette en contractant son muscle, ce qui envoie des signaux interprétés et répercutés par la prothèse et lui permettant de rejouer naturellement, voire surnaturellement. Jason Barnes peut choisir de jouer à deux baguettes, comme un batteur normal ou à trois baguettes, comme personne ne l'avait jamais encore fait. Il peut également régler leur vitesse de jeu. Gil Weinberg espère améliorer son invention, notamment son temps de réaction, en analysant plus précisément les muscles et l'activité cérébrale de Jason Barnes. Jason Barnes et sa prothèse bionique Site

Un robot pour entraîner les joueurs de football

$
0
0

humanoides_Footbonaut

Des robots qui entraînent les sportifs ? Certaines disciplines sportives ont adapté ces nouvelles méthodes d'entraînement depuis quelques années. Le Borussia Dortmund, une équipe de football du championnat allemand, s'est équipé d'un robot d'entraînement pour faire travailler ses joueurs... Au rugby par exemple, c'est le robot de mêlée Thales qui confronte les joueurs français aux différentes techniques de la mêlée. Au tennis, Jo-Wilfried Tsonga s'est entraîné face un robot lanceur de balles. Le 11 mars prochain, la figure emblématique du tennis de table en Allemagne, Timo Boll, va défier un robot pongiste Kuka. Footbonaut le robot pour entraîner des joueurs de foot Le Borussia Dortmund semble lui aussi conquis par les nouvelles technologies pour entraîner les sportifs. Le club s'est offert un robot d'entraînement, appelé le Footbonaut, une intelligence artificielle qui aide les joueurs à gagner en précision et en vitesse d'exécution. Le joueur rentre dans une cage circulaire. Autour de lui, un mur sur lequel plusieurs zones cibles ont été délimitées (72 au total) et des machines placées à différents endroits qui lui envoient des ballons à négocier du mieux possible. Le joueur contrôle le ballon et le renvoie dans l'une des cibles à atteindre que lui signale le robot. Le club allemand est équipé de ce robot depuis mars 2012. Développée par Christian Güttler, un designer berlinois travaillant pour l'entreprise Cgoal. "Quand un joueur a passé quinze minutes dans la cage, il aura reçu et passé autant de ballons que ce qu'il aurait pu faire en une semaine normale d'entraînement".
Viewing all 1675 articles
Browse latest View live